• En Saône-et-Loire, le « Centre fort » alignera six candidats, un par circonscription. Ils ont été présentés hier à Saint-Marcel, à l'occasion de la visite dans le département de Nathalie Griesbek, députée européenne.
    Les six candidats
    Certes, la parité hommes-femmes n'est pas respectée, mais le choix de suppléantes (dans quatre circonscriptions sur six) corrige partiellement cette inégalité résultant de la prise en compte des réalités du terrain. Voici les six candidats du « Centre indépendant » : 1re circonscription : Christophe Juvanon, 37 ans, conseiller qualité (Mâcon) ; suppléant : Maurice Huet (Agriculteur) 2e circonscription : André Chassort, 58 ans, médecin généraliste (La Clayette) ; suppléant : Noël Pallot (kinésithérapeute) 3e circonscription : Hugues de Noiron, 57 ans, conseiller immobilier (Sully) ; suppléante : Dominique-Claudine Horteur, médecin gynécologue 4e circonscription : Fabrice Prudhon, 40 ans, médecin hospitalier (Gourdon) ; suppléante : Caroline Ghulam Nabi 5e circonscription : Jean-François Le Guen, 65 ans, ingénieur retraité (Dracy-le-Fort) ; suppléante : Laure Dury (pharmacienne) 6e circonscription : Eric Michoux, 47 ans, chef d'entreprise (Epervans) ;suppléante : Catherine Senn
                       
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  • Bayrou se veut "en situation constructive" face à l'UMP

    François Bayrou, dont le Mouvement Démocrate compte déjà 52000 pré-inscrit déclare aujourd'hui :

    « Il me semble que ça n'est pas défendre ses électeurs de voter toujours oui ou toujours non, a déclaré le fondateur du Modem, ajoutant : Défendre les électeurs, c'est leur donner la garantie qu'ils vont avoir des élus qui vont faire le boulot c'est-à-dire quand un texte est bien, l'approuver, quand un texte est mauvais le désapprouver sans qu'il y ait d'a priori systématique à l'avance selon lequel c'est en fonction de son camp que l'on vote. »


    François Bayrou se dit « en situation constructive » par rapport à la nouvelle majorité présidentielle autour de Nicolas Sarkozy. « Tout ce que le nouveau pouvoir fera de bien, je le soulignerai et je le soutiendrai, a-t-il promis. Simplement, je suis libre. Au lieu d'être engagé à approuver tout, je suis libre de dire ce qui est bien et ce qui risquerait d'être moins bien. »


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  • Près de 60 000 adhésions au tout nouveau Mouvement démocrate (Modem) ont été enregistrées, "dont 80 % qui ne figuraient sur aucun de nos fichiers", précise Marie-Amélie Marq, chargée des relations avec la presse. Au moment de la déclaration de candidature de M. Bayrou, l'UDF comptait 31 000 adhérents.

    "Le site bayrou.fr enregistre entre 40 000 et 50 000 visites par jour et nous recevons quotidiennement un millier de mails en moyenne, nous encourageant à rester cohérents", soulignent les responsables de l'équipe. En même temps affluent les dons financiers, "plus encore que pendant la campagne présidentielle". *Délesté de ses élus à l'Assemblée, le mouvement centriste est en train d'opérer sa mutation. "C'est une nouvelle force qui naît, un parti libre et indépendant", s'enthousiasmait M. Bayrou

    "C'est le pire des scrutins pour le Mouvement démocrate, reconnaissait M. Bayrou ." Mais cela ne l'empêchera pas de poursuivre l'objectif principal : parvenir à un meilleur équilibre des pouvoirs. Et au moins contenir ce qui ressemblera sans doute à un raz-de-marée."  *M. Bayrou se refuse pourtant à envisager tout accord ou alliance avant le premier tour des législatives. "Nous verrons ensuite quels sont les candidats qui peuvent se maintenir au deuxième tour", concède-t-il seulement, ne fermant pas définitivement la porte à tout accord de désistement "au cas par cas".

    *"La vieille UDF est morte", se réjouit un des animateurs de la "jeune garde" qui forme l'ossature militante du mouvement. Mais comment s'opérera la greffe entre ces nouveaux venus et ce qui reste de la culture centriste ? D'un côté, un "parti en construction" ouvert à des adhérents de provenances très diverses ; de l'autre un courant qui rompt avec son ancrage à droite mais reste malgré tout marqué par son histoire et qui, dans l'immédiat, formera le socle de la formation à venir.

    *"Evidemment, cela va être compliqué, avoue Albert Peirano, ancien membre du cabinet de Pierre Bérégovoy passé chez les verts et qui vient de rejoindre le MODEM." Mais ce qui se passe est un signe : les électeurs anticipent sur les structures."


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  •                            Voici l'intervention lors du conseil National

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